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Le Moulin de Senlis

Conseil Municipal 03 février 2021 Question n°3 : Au Moulin de Senlis, la municipalité a imposé sans véritable concertation un projet de logements et parkings ne respectant pas l'environnement dans un secteur classé au titre de la loi 1930 des sites et paysages et dans une zone très inondable. Il en est résulté une situation de blocage du fait de recours contentieux déposés par plusieurs associations environnementales. Pendant ce temps, le Moulin de Senlis se dégrade rapidement. Que compte faire la mairie à court et moyen terme pour protéger ce patrimoine et envisage-t-elle de faire évoluer le projet dans le bon sens pour débloquer la situation ? Réponse : Complexité de la situation depuis 2014. Enjeux importants. Besoin de trouver l’équilibre. Le problème qui reste concerne le stationnement – nouvelle réunion prévue cette semaine avec l'association Montgeron Environnement.

Le centre de santé

Conseil Municipal 03 février 2021 Question n°1 : Lors du Conseil municipal du 15 décembre 2020, votre Premier Adjoint a précisé que le nouveau centre de santé, géré par le CHIV et dont l'ouverture est prévue pour l'été, occuperait les locaux de l'ancienne pharmacie de La Saussaie. Si nous nous félicitons de cette venue, nos inquiétudes sont vives au regard de l'exiguïté de ces locaux qui pourrait compromettre, sinon le démarrage, à tout le moins toute possibilité de développement ultérieur de ce centre, notre question est la suivante : Quelles dispositions comptez-vous prendre pour permettre l'ouverture de ce centre de santé dans de bonnes conditions ainsi que son développement prévisible et nécessaire ? Réponse : Si le CHIV s’est intéressé à notre centre ville, c’est parce que la municipalité a pris l’initiative de le contacter. Il n’y a pas encore d’accord de financement de l’ARS. Le local est plus grand qu’il n’apparaît. Il abritera 5 cabinets : 3 Emplois Temps Plein généralistes, 5 ETP de spécialistes, 1 ETP d’infirmier.e

Les chèques-cadeaux UIM

Conseil Municipal 03 février 2021 Question n°2 - L’initiative de l’UIM ( Union Interprofessionnelle de Montgeron) d’émettre des chèques-cadeaux “Montgeron Commerce” utilisables auprès des commerçants montgeronnais nous semble une mesure pertinente et pragmatique pour soutenir le commerce local. Nous encourageons la majorité à la soutenir en continuant de la relayer plus largement et en souscrivant à des chèques quand cela est possible. Notre question est la suivante : pouvez-vous nous indiquer le montant de chèques-cadeaux “Montgeron Commerce” achetés par la mairie par type de destination (cadeaux de Noël aux seniors, …) et si possible, le montant total vendu par l’UIM ? Réponse : En ce qui concerne l’association UIM, nous ne pouvons donner le montant. En revanche concernant la mairie les montants sont les suivants : 39 000 euros pour les seniors 19 000 euros pour les agents

-APPEL A MOBILISATION CITOYENNE-

Aujourd'hui à 20h30 devant l'Astral Un papa et ses 2 enfants scolarisés, en primaire et au collège à Montgeron ont été expulsés mardi 28 septembre de leur logement social situé quartier de la Forêt. Notre demande de surseoir à cette expulsion n’a pas été entendue par Mme Carillon et M Durovray, cette famille est désormais sans domicile fixe.
Pourtant, il ne manquait que quelques semaines pour que la situation s’inverse et commence à rentrer dans l’ordre. Comme toujours, dans ces cas-là, on se demande comment cela a pu arriver ? Il s’agit d’une famille tranquille, appréciée des voisins. Les enfants travaillent bien à l’école. La maman décède en décembre 2018 d’une longue maladie. Le papa travaille mais n'obtient pas de contrat, ce qui le maintient en situation irrégulière, une enquête sociale montre que le papa s’occupe bien des enfants, il entame des démarches pour être régularisé, c’est compliqué, ça prend du temps, beaucoup de temps….la COVID, un bail qui ne peut pas être transféré,….Mais après ce parcours du combattant, le papa a enfin frappé à la bonne porte, l’association Le Pied à l’Étrier a démarré en juin 2021 un accompagnement social et a déposé un dossier de surendettement. Une réunion de la commission de surendettement est programmée pour le 15 octobre. Les rendez-vous à la préfecture sont très difficiles à obtenir, il a fallu un référé au Tribunal administratif pour obtenir pour le 8 octobre un rendez-vous en vue de sa régularisation. Pourquoi avoir jeté à la rue cette famille qui était en train de reprendre son destin en main avec l’aide de travailleurs sociaux ? Pourquoi condamner cette famille à une errance d’hôtels, en foyer sociaux…dans le meilleur des cas ? Pourquoi mettre un frein à la scolarité de ces enfants ? Combien d’autres expulsions, aux conséquences dramatiques, vont-elles encore avoir lieu dans les prochains jours à Montgeron ?
Refusons ces situations inhumaines !
Détectons, accompagnons, celles et ceux qui en ont besoin, ne laissons pas de telles situations se produire !
Cela relève de la volonté politique et des priorités que veulent bien se fixer nos élus.
Faisons savoir à Mme Carillon, Maire de Montgeron, et Monsieur Durovray, Président du Conseil Départemental que nous refusons l’inaction, que nous attendons de la commune et du Département qu’ils prennent soin de chacun de leurs habitants et ne laissent en aucun cas des enfants dans la précarité. Un rassemblement a lieu jeudi 30 septembre, à 20h30 devant l’Astral, 121 Av. de la République, 91230 Montgeron afin de demander :
1/ l'arrêt immédiat des expulsions
2/ un relogement sur Montgeron pour la famille concernée !

1 colombe = 1 euro pour le Samu social

Aujourd’hui, notre association est fière d’avoir déposé au #palaisdetokyo 2021 + 27 colombes #origamiforlife#charleskaisin, donc 2048 vœux de solidarité, de paix, d’amour, de partage, de liberté, de renouveau, de création, de bonheur... Pour chaque colombe, 1 euro sera versé par la #fondationengie au #samusocialdeparis Une belle action partagée avec Anahid, Aude, An Maël, Amandine, Agnès, Audrey, Camille, Elisa, Élise, Laetitia, Isabelle, ....

18 mars, journée mondiale du recyclage

Cette journée nous donne l'occasion de rappeler quelques principes fondamentaux pour limiter notre consommation des ressources naturelles. Oui, parce que le recyclage participe à réduire notre empreinte carbone. Il faudrait 3 planètes Terre par an pour soutenir les besoins de notre mode de vie " à la Française ". Un bon déchet c'est celui qu'on ne produit pas ! Il faut tout d'abord " REDUIRE " : nos besoins, notre consommation, nos achats de plastiques, de produits pétroliers, d'emballages, de....de tout en fait ! En France, selon L'ADEME, le taux de recyclage est seulement de 21,3% des déchets (30% en europe). Nous devons trier et recycler ce que nous ne pouvons pas réduire grâce : - à notre poubelle jaune : carton, plastique,... - à l'éco-centre de Montgeron, Place Mireille Valeau RN6 – A côté du COSEC – 01 69 74 23 50, pour y déposer les déchets non collectés par le circuit de ramassage des ordures ménagères et collecte sélective. - au compostage pour les déchets organiques. Mais il y a également de nombreuses façons de ne pas jeter ce que nous ne voulons plus, et de réemployer, avec par exemple : La Ressourcerie de Montgeron : qui remet en vente des objets pour une nouvelle vie (https://ressourcerie-montgeron.com/) Association Allo Récupe à Brunoy : qui reverse aux associations le fruit de la revente des biens donnés (https://www.facebook.com/allorecupe/) Association Rejoué : les jouets sont nettoyés, réassemblés et vendus par des personnes en insertion (https://rejoue.asso.fr/) le don, le troc, la customisation, etc.. Dites-nous comment vous recyclez ! Comment redonnez-vous une seconde vie aux objets que vous ne souhaitez plus conserver ? Partagez avec nous vos bonnes adresses et vos astuces...

25 nov, Journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes

Montgeron en Commun soutient la campagne de sensibilisation de l'ONU et la relaie : Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes & 16 Jours d’activisme contre les violences faites aux femmes 25 Novembre – 10 Décembre 2020 La Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, le 25 novembre, au 10 décembre, Journée des droits humains, les 16 jours d'Activisme contre les violences faites aux femmes visent à sensibiliser le public et à le mobiliser pour mettre fin aux violences contre les femmes et les filles dans le monde entier. Thème : " Orangez le monde : financez, intervenez, prévenez, collectez ! " Site internet : http://unwo.men/Oslk50CqoD2 Les messages et visuels sont aussi disponibles ici : https://trello.com/b/2n3wcRVJ Hashtag: #OrangezLeMonde et #GénérationÉgalité. #16jours peut être ajouté pour élargir la conversation 01-Messages généraux 1 - Le 25 nov, c'est la Journée int. pour l'élimination des violences faites aux femmes, et le 🌎 vire à l’orange 🧡 pour montrer l’opposition de la #GénérationÉgalité à ces violences. Donnez le coup d’envoi aux #16jours d’Activisme avec @onufemmes et #orangezlemonde ! [UPLOAD: Globe] 2 - Le moment est venu de soutenir et d’autonomiser les survivantes. Le moment est venu de lancer un débat mondial. Le moment est venu d’être la #GénérationÉgalité, alors #OrangezLeMonde ! #16jours https://fb.watch/1XiXciT0MH/ 3 - L'apparition de la #COVID19 a entraîné un pic de dénonciations de cas de violences à l’égard des femmes. Les #16jours d'Activisme contre les violences faites aux femmes sont l'occasion de faire la différence. Tout le monde a un rôle à jouer. #OrangezLeMonde http://unwo.men/55nk50CoYsM 4 - Mettre fin aux violences faites aux femmes est l’affaire de toutes et tous. Suivez les conseils d’@onufemmes et #OrangezLeMonde pour faire la différence pendant les #16jours d’Activisme et tous les jours, même en temps de #COVID19. http://unwo.men/wrsW50CoYyN 02-Les services aux survivantes 5 - Alors que nous restions chez nous pour freiner la propagation de #COVID19, les dénonciations de cas de violences à l’égard des femmes ont augmenté. Pendant ces #16jours d’Activisme #OrangezLeMonde pour défendre les survivantes et leur droit à la justice. #GénérationÉgalité [UPLOAD: Justice.gif] 6 - 🏠 Centres d’accueil ☎️ Lignes d’écoute 🥼 Assistance Les services aux survivantes sont des services essentiels. L’aide fournie aux victimes de violences conjugales doit rester disponible, y compris pendant la pandémie de #COVID19. #OrangezLeMonde #16jours [UPLOAD: Services.GIF] 7 - Chaque fois qu'une femme parle de son expérience de violence sexuelle et qu'on ne la croit pas, la culture du viol s’en trouve renforcée. Chaque fois que vous entendez le récit d’une survivante : 1-Écoutez. 2-Croyez. 3-Aidez. #OrangezLeMonde #GénérationÉgalité via @onufemmes [UPLOAD : Believe-survivors.GIF] 8 - On reste chez soi face aux dangers de la #COVID19 mais que se passe-t-il si le danger est à la maison ? Bien que les violences conjugales aient augmenté pendant la pandémie, nous pouvons aider les survivantes à obtenir l’aide nécessaire. #OrangezLeMonde #16jours v @onufemmes [UPLOAD : Domestic-violence.gif] 9 - La pandémie de violences conjugales n’est pas nouvelle, mais la crise de #COVI19 l’a renforcée, rendant plus difficile l’accès à l’aide. Découvrez comment soutenir les survivantes pendant les #16jours d’Activisme : http://unwo.men/wrsW50CoYyN via @onufemmes #OrangezLeMonde [UPLOAD: Support-survivors.GIF] 10 - Chère survivante qui prends courageusement la parole : Nous t’écoutons. Nous te voyons. Nous te croyons. Tu n’es pas seule. 🧡 #OrangezLeMonde #16jours #GénérationÉgalité via @onufemmes [UPLOAD: HoldEachOther.GIF] 03-Parler et ne soyez pas spectateur 11 - Les violences faites aux femmes sont une violation des droits humains perpétrée depuis des décennies. Elle est omniprésente mais n'est pas inévitable, si nous refusons de garder le silence. Parlez, #OrangezLeMonde et brisez le cycle de violence pendant #16jours d’Activisme! [UPLOAD: Speak out] 12 - L’utilisation croissante d’internet en temps de #COVID19 a vu femmes et filles être plus que jamais cibles de violences en ligne. En ces #16jours d’Activisme, #OrangezLeMonde et faites des réseaux sociaux des outils de sensibilisation & solidarité. #GénérationÉgalité v @onufemmes [UPLOAD: End-online-harassment] 13- Quand quelqu'un dépasse les limites, dénoncez. Systématiquement, partout. Ne permettons pas que notre silence encourage une culture du viol. #OrangezLeMonde #16jours #GénérationÉgalité [UPLOAD: Break-the-silence] 14 - À cause de la pandémie de #COVID19, nous passons plus de temps sur internet. Assurons-nous que nos plateformes soient sûres et non des espaces d’abus en ligne, de misogynie et de sexisme. #OrangezLeMonde #16jours #GénérationÉgalité via @onufemmes [UPLOAD: Harassment-free-zone] 04-Mettre fin au blâme des victimes 15 - Alors que les #16jours d’Activisme contre les violences faites aux femmes approchent, mobilisons-nous et mettons fin à la culpabilisation des victimes. #OrangezLeMonde #GénérationÉgalité via @onufemmes https://www.facebook.com/148405075200677/videos/3940876302606459/ 16 - 📰 Changeons la narrative qui culpabilise les victimes et mettons le langage au service des survivantes, pas des agresseurs. #OrangezLeMonde #16jours via @onufemmes [UPLOAD: Headline] 17 - Arrêtons de culpabiliser les femmes via @onufemmes #OrangezLeMonde #16jours [UPLOAD: Not asking for it] 05-Comprendre le consentement 18 - Enthousiaste. Donné librement. Informé. Spécifique. Réversible. @onufemmes vous explique tout ce que vous devez savoir sur le consentement : http://unwo.men/T0Xa50CkDUy [UPLOAD: No blurred lines] 19 - Il n'y a aucune excuse à la violence sexuelle. Il n'y a pas de frontières floues en matière de consentement. La définition est claire : http://unwo.men/T0Xa50CkDUy via @onufemmes #OrangezLeMonde #GénérationÉgalité [UPLOAD: NOT Consent] 20 - Opposons-nous à tous ceux qui essaient de brouiller les pistes en matière de consentement sexuel, de rejeter la faute sur les victimes et d'excuser les coupables. Pendant #16jours d’Activisme, disons-le haut et fort : NON, C’EST NON. #OrangezLeMonde #GénérationÉgalité via @onufemmes [UPLOAD: NO-MEANS-NO] 21 - Le consentement. C’est très simple en fait. #OrangezLeMonde #GénérationÉgalité #16jours via @onufemmes [UPLOAD: NO] 06-Apprendre les faits 22 - Les femmes ont besoin de soutien alors qu’elles font face à la violence de leur partenaire tout en subissant des restrictions de mobilité, un isolement social et une insécurité économique en raison de la pandémie de #COVID19. http://unwo.men/KWxy50CkFiv v @onufemmes #16jours [Upload: Data card 1] 23 - La prévention de la traite des personnes exige un changement des normes et pratiques culturelles qui contrôlent les corps des femmes et des filles et en font des objets. http://unwo.men/aHQg50CkFqX v @onufemmes #16jours #OrangezLeMonde #GénérationÉgalité [Upload: Data card 2] 24 - La pandémie de #COVID19 pourrait avoir un impact négatif sur les efforts visant à éliminer les mutilations génitales féminines (MGF). Avec les restrictions de mobilité liées à la #COVID19, plus de filles restent à la maison ce qui pourrait accroître leur risque de subir des MGF ou un mariage précoce et forcé. http://unwo.men/ubze50CkFuI v @onufemmes #16jours #OrangezLeMonde [Upload: Data card 3] 25 - Nous devons redoubler nos efforts pour mettre fin aux mutilations génitales féminines, en focalisant notre action sur les mères, spécialistes, femmes âgées, professionnels de la santé, hommes et garçons, leaders communautaires et religieux. http://unwo.men/pwr450CkFy2 v @onufemmes #OrangezLeMonde [Upload: Data card 4] 07-Mettre fin à la masculinité toxique 26 - Arrêtons d'apprendre aux filles que quand un garçon est méchant avec elle, c’est qu'il l'aime bien. Arrêtons d'apprendre aux garçons qu'être un homme signifie affirmer son pouvoir. #GénérationÉgalité #OrangezLeMonde v @onufemmes [UPLOAD: boys-accountable] 27 - Respectez les femmes au travail. Respectez les femmes à la maison. Respectez les femmes à l’école. Respectez les femmes dans la rue. Respectez les femmes dans les transports. Respectez les femmes en ligne. Respectez les femmes PARTOUT. 🤜🤛 v @onufemmes #OrangezLeMonde [UPLOAD: Respect-women] 28 - Rejetons les idées de masculinité qui considèrent la violence et la domination comme "fort" et "masculin". Pendant #16jours d’Activisme, abandonnons les rôles liés au genre qui nous limitent et perpétuent les violences faites aux femmes et aux filles. #OrangezLeMonde v @onufemmes [UPLOAD: Fight] 08-Formes de violence 29 - Les violences faites aux femmes se manifestent sous plusieurs formes mais NE SONT PAS inévitables. Découvrez comment vous pouvez agir pour mettre fin à cette pandémie pendant les #16jours d’Activisme et rejoignez la #GénérationÉgalité : http://unwo.men/wrsW50CoYyN #OrangezLeMonde v @onufemmes [UPLOAD: Any visual from 08-Forms of violence folder] 30 - Les femmes lesbiennes, bisexuelles, trans et les personnes non conformes à leur genre n’ont pas besoin d’être « soignées ». La #GénérationÉgalité réclame la fin de toute violence sexuelle contre la communauté #LGBTIQ+. #OrangezLeMonde v @onufemmes [UPLOAD: Corrective rape Definition] 31 - Les maltraitances ne sont pas toujours physiques et ne laissent pas toujours de traces visibles. #OrangezLeMonde #16jours v @onufemmes [UPLOAD: Abuse] 09-Partager leurs histoires 32 - Pour les 16 jours d'Activisme, @onufemmes met en avant certaines des leaders et pionnières de la #GénérationÉgalité qui agissent pour combattre les violences contre les femmes et les filles. #OrangezLeMonde #16jours http://unwo.men/dJ1R50CphgT 33 - "La pandémie de #COVID19 est un phénomène nouveau dans nos vies ; la violence contre les femmes ne l’est pas." Voici comment les militantes trouvent de nouvelles façons d'aider les femmes confrontées à la violence pendant la pandémie. #OrangezLeMonde http://unwo.men/Zs8a50CphFi 34 - Faites la connaissance d’Alepher, une infirmière qui travaille pour une ligne d’assistance au Malawi aidant les femmes victimes de violences. Pour ces #16jours d’Activisme, remercions le travail des professionnel.l.e.s comme elle. #OrangezLeMonde http://unwo.men/ds4d50Cpi3U 35 - Une survivante de violences conjugales nous raconte comment la pandémie a fait considérablement empirer sa situation. Voici son histoire et comment elle a pu trouver de l’aide et s’en sortir. #16jours #OrangezLeMonde http://unwo.men/JYGD50CpitN 36 - « Nous ne pouvons jamais savoir ce qui arriverait à la personne qui appelle si nous tardions à répondre ou si nous manquions un appel.” Naiyapak travaille pour une hotline d’aide en Thaïlande et reçoit plus de 300 appels par jour. #16jours #OrangezLeMonde http://unwo.men/nIyf50Cpj24 37 - « Je veux avoir ma juste part ». Profitons de ces #16jours d’Activisme, pour amplifier les voix des victimes qui veulent faire respecter leurs droits. #OrangezLeMonde http://unwo.men/PgtQ50CpjjR 38 - Pendant les #16jours d’Activisme rencontrez des femmes qui sont en première ligne de réponse aux violences faites aux femmes pendant la pandémie. #OrangezLeMonde http://unwo.men/ILJc50CpjyG 39 - Aïcha, 12 ans, victime de violence, demande : « Où puis-je être en sécurité si je ne le suis pas à la maison ? » Elle pose la question du centre d’accueil où elle vit avec 34 autres enfants ayant aussi subi des violences. #OrangezLeMonde #16jours http://unwo.men/FCoB50CpjYt 40 - « Les femmes et les filles qui subissent des violences doivent savoir qu’elles ne sont pas seules. » Écoutons les jeunes femmes comme Teodora pour mettre fin aux violences basées sur le genre ! #OrangezLeMonde #16jours #GénérationÉgalité http://unwo.men/JTUZ50CpkB2 41 - Avocate. Activiste. Cheffe Communautaire. Faites la connaissance d’Aida qui fournit des services aux survivantes et les aide à défendre leurs droits. #OrangezLeMonde #16jours #GénérationÉgalité http://unwo.men/dDI650Cplv6 42 - Les agresseurs se tournent de plus en plus vers les technologies suite aux mesures liées à la #COVID19. Découvrez comment Naruthai se bat pour faire en sorte qu’Internet devienne plus sûr pour toutes. #OrangezLeMonde #GénérationÉgalité http://unwo.men/quSo50Cpm7c 43 - Ce que vous dites est important. Même lorsqu'il s'agit de mettre fin aux violences contre les femmes et les filles. Un acteur du changement et défenseur des réseaux sociaux explique son action. #OrangezLeMonde #16jours #GénérationÉgalité http://unwo.men/odKu50CpmzO

25 novembre, journée internationale pour l'élimination des violences à l'égard des femmes

Les violences envers les femmes sont une réalité sociale A l'heure où Montgeron En Commun publie cet article, la France dénombre déjà 87 féminicides depuis le début de l'année. Le chiffre atteignait 159 femmes victimes en 2019, 21 % de plus qu'en 2018. La crise covid-19, en renvoyant nombre de femmes dans la sphère familiale et en renforçant leur précarité, a encore accentué leurs difficultés et donne un sens tout particulier à ce 25 novembre. Suite de l'affaire Weinstein, le mouvement #MeToo en 2017 ou #BalanceTonPorc en France ont permis de rendre visible dans la sphère publique l'ampleur des violences subies par les femmes comme phénomène social. En effet, loin de relever des faits divers ou des situations particulières, les violences contre les femmes et les filles sont le fruit d'un système patriarcal bien ancré, dans lequel les femmes sont plus souvent que les hommes en situation de précarité économique et de dépendance vis-à-vis d'eux. Un engagement insuffisant des pouvoirs publics Au delà de la communication des pouvoirs publics - L'égalité, grande cause nationale du Président Macron mais sans moyens financiers nécessaires, Grenelle contre les violences en 2019, ces effets d'annonces offrent peu de traductions concrètes et les politiques publiques ne s'emparent pas du sujet à hauteur du problème. Cela se traduit par des institutions encore insuffisamment mobilisées voire même réticentes : accueil des plaintes par la police ou la gendarmerie souvent inadaptées, peu de sanctions judiciaires, médecine manquant de gynécologues, d’accueils pour la pratique des IVG, Ministère de l’Éducation nationale insuffisamment mobilisée pour déconstruire les stéréotypes…. De fait, malgré un arsenal législatif conséquent, les femmes affrontent toujours de nombreux obstacles pour faire cesser les violences et être protégées lorsqu'elles surviennent : parole mise en cause, difficulté à obtenir une ordonnance de protection, recours au bracelet anti-rapprochement insuffisant, manque de place en hébergement d'urgence, protection des enfants... De quoi parle-t-on ? Les violences en chiffres Dans le monde : 87.000 femmes dans le monde ont été intentionnellement tuées en 2017. 50 460 (soit plus de la moitié) le sont par leur conjoint ou des membres de leur famille, soit 137 par jour (données ONU). En Europe : L'enquête la plus complète publiée en 2014 montre qu’1 femme sur 3 a subi des violences physiques et/ou sexuelles après l’âge de 15 ans. En France, en plus des féminicides : 213000 femmes ont été victimes de violences physiques et/ou sexuelles commises par leur conjoint ou ex conjoint en 2018 ; 94 000 femmes sont victimes de viol ou tentative de viol chaque année (ONDRP, 2017), soit près de 260 par jour ; Moins d’1 victime sur 5 déclare avoir déposé plainte et plus de la moitié des victimes n’a fait aucune démarche auprès d’un professionnel ou d’une association ; avec la crise du Covid-19, ces violences ont augmenté : plus de 30 % d’augmentation des signalements ; 16% de la population a subi des violences sexuelles dans l'enfance au travail : violence et plus grande précarité : 32% des femmes ont déjà subi du harcèlement sexuel au travail (IFOP, 2018). L'écart de salaire femmes/hommes est en moyenne de 26%, celui des retraites de 40 % (source INSEE et ministère du travail). 82% des temps partiel sont le fait des femmes, 70 % des CDD et des missions en intérim sont également assurés par des femmes (rapport Oxfam France) ; harcèlement de rue et transport : une étude HCEfh 2015 révèle que 100 % des femmes interrogées en Seine-Saint-Denis et en Essonne ont subi au moins une fois dans leur vie du harcèlement sexiste ou une agression sexuelle dans les transports en commun ; Le droit à disposer de son corps reste à gagner : en France, il y aurait au moins 60 000 femmes excisées, et 3000 à 5 000 femmes chaque année doivent aller se faire avorter à l'étranger. En 2019 à Montgeron : 1 femme reçue à la permanence 3 familles mises en sécurité dans un hébergement (3 femmes + 2 enfants) 317 entretiens pré-accueil réalisés sur permanences 370 entretiens suivi social 78 entretiens individuels psychologiques femmes 185 entretiens individuels psychologiques enfants/adolescents 60 entretiens réalisés sur permanences juridiques Les violences sexistes et sexuelles ne sont pas une fatalité. Faisons-les cesser ! Que peut-on faire ? Comprendre Ce que dit la loi : Le harcèlement sexuel : La loi définit ce délit comme un ensemble de propos ou comportements « répétés » à connotation sexuelle qui portent atteinte à la dignité de la personne ou qui créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante. Elle ajoute à cela le fait, « même non répété », d'user de toute forme de pression grave dans le but d'obtenir un acte de nature sexuelle. Le harcèlement sexuel est un délit quel que soit le lien entre l'auteur et la victime, mais la loi prévoit des sanctions spécifiques lorsqu’il intervient en milieu professionnel. L’agression sexuelle : c’est un délit qui regroupe toutes les atteintes sexuelles commises avec « violence, contrainte, menace ou surprise ». Ce sont par exemple des caresses sur la poitrine ou les fesses, des baisers forcés ou encore des attouchements sexuels qui ne sont pas consentis. Le viol : c’est un crime défini par la loi comme tout acte de pénétration sexuelle non consenti (avec violence et/ou contrainte, menace, surprise). Tous les actes de pénétration sexuelle sont visés (buccale, vaginale, anale, par le sexe, par le doigt ou encore par l’objet). La loi réprime également les tentatives de viol, c’est-à-dire les actes stoppés uniquement « en raison de circonstances indépendantes de la volonté de [leur] auteur ». Suis-je concernée dans ma vie de couple ? Au travail ? Conçu par la Mairie de Paris, l’Observatoire de la Seine-Saint-Denis des violences faites aux femmes et de l’association En Avant Toute(s), le violentomètre est un outil qui permet de déterminer si sa relation est saine ou non. Il a été adapté au monde du travail : violentomètre dans ma vie de couple violentomètre pour le travail Prévenir et agir Si je suis témoin : si vous connaissez la victime, parlez-lui et ne faites rien sans son accord. Prévenez une association qui vous conseillera sur la démarche à suivre. Par exemple, l'association LEA est à votre disposition à près de Montgeron. Si je suis victime : Ne restez pas isolée. Vous pouvez vous confier à une personne de confiance, donner l'alerte en vous rendant dans votre pharmacie ou contacter une association ou en appelant le 3919. Si vous êtes victime de violences conjugales, vous pouvez également en parler à votre travail pour être aidée par le service médico-social. En cas d'urgence, appelez la police (17 ou 112 depuis un portable). N'hésitez plus à porter plainte et même sans cette démarche, contactez le juge des affaires familiales pour bénéficier d'une ordonnance de protection d'urgence ; votre conjoint ou ex-conjoint aura alors l'obligation de porter un bracelet anti-rapprochement et vous pourrez être équipée d'un téléphone "grave danger". Si vous êtes victime de harcèlement de rue ou dans les transports, ceci est dorénavant considéré par la loi comme une infraction. Les auteurs « outrage sexiste » peuvent désormais être sanctionnés d'une amende de 90 à 1 500 €. Être accompagnée à Montgeron L ’Association Léa, présente à Yerres, propose un accueil, une écoute, un accompagnement pluridisciplinaire (social, juridique, judiciaire et psychologique) et assure la protection des femmes et leurs enfants par le biais d’hébergements transitoires, favorisant ainsi l’insertion sociale et la reconstruction personnelle. Montgeron En Commun a porté une demande de subvention exceptionnelle pour l'association, en raison de la crise covid19, subvention accordée lors du conseil municipal du 18 novembre. (Site internet : http://associationlea.fr/) Montgeron en Commun soutient et propose... A Montgeron, pour la transparence et faire vivre un débat participatif, nous avons demandé lors du conseil municipal du 18 novembre la mise en place d'une commission municipale "égalité et lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles" pour établir un état des lieux sur la commune, proposer des actions de prévention et d'accompagnement. Par exemple, l'offre de santé est très insuffisante sur Montgeron : pénurie grave de gynécologues, disparition du planning familial. Pour l'instant, la municipalité n'a pas satisfait notre demande. Montgeron En Commun a également insisté sur l'enjeu de développer une politique transversale de l'égalité. Retrouver ici notre déclaration sur Facebook. Montgeron en Commun soutien également l'adoption de la convention OIT n°190 par le gouvernement français qui tarde à la ratifier. Nous sommes en faveur de la proposition de loi visant à faire progresser le droit à l’avortement en France. Diverses mesures sont prévues : l’allongement des délais pour pouvoir avorter de 12 à 14 semaines de grossesse, la suppression de la double clause de conscience des médecins, la possibilité donnée aux sages femmes de pratiquer des IVG chirurgicales c’est à dire par aspiration. Ressources et associations Ces liens permettent d'accéder à des ressources pour comprendre, s'informer et agir contre les violences sexistes et sexuelles. Près de Montgeron : l'association LEA à Yerres le planning familial a été déplacé à Vigneux sur Seine En Essonne : Parole de femmes - le relais : 01 69 20 30 50 Association Tempo (soutien psychologique, d’accompagnement à la parentalité et de protection de l’enfant) Centre d’information sur les droits des femmes et des familles en Essonne : 01 60 79 42 26 Mouvement du Nid en Essonne (lutte contre la prostitution) : 01 60 46 61 61 Femmes Solidarité 91: 01 60 78 45 66 Mouvement Français pour le Planning Familial 91 : 01 69 45 06 09 Femmes Solidaires : 06 83 52 64 68 Médiavipp 91, aide juridique - Tribunal de Grande Instance Tel: 01 60 78 84 20 – Courriel : contact(at)mediavipp91.fr Association essonnienne d'aide aux auteurs de violences conjugales - ACJE 91 (pour désamorcer les situations de crise et préserver les familles) : ligne d'aide et de soutien 7jrs/7 : 06 30 45 04 46 En Île-de-France : Centre hubertine Auclert Au niveau national Violences Femmes Info (Plateforme nationale d'écoute et de conseil téléphonique) : 39 19 Viol Femmes Informations : 08 00 05 95 95 NouToutes, Collectif féministe ouvert à toutes et tous, Gagner l'égalité au travail : site cgt, site cfdt Autres sites : Plateforme de signalement en ligne : https://www.service-public.fr/cmi Alerter avec un point noir au creux de la main : https://www.lepointnoir.com/ ONUfemmes : https://www.unwomen.org/fr Lois en faveur de l'égalité et pour lutter contre les violences Consultez ici l'historique des lois en faveur de l'égalité et pour lutter contre les violences. La loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes votée le 03 aout 2018 Elle comprend quatre points : L’étendue du délai de prescription des crimes sexuels commis sur des mineurs à 30 ans à partir de la majorité de la victime ; Le renforcement des dispositions du code pénal pour réprimer les infractions sexuelles sur les mineurs ; La création d’une infraction d’outrage sexiste pour réprimer le harcèlement dit " de rue " ; L’élargissement de la définition du harcèlement en ligne. Une nouvelle loi visant à agir contre les violences au sein de la famille a été adoptée et publiée fin 2019 Elle renforce à la fois les mesures visant la protection des victimes élargissement du recours au "bracelet anti-rapprochement", expérimentation d’une aide au relogement. L’ordonnance de protection des victimes de violences, créée par la loi du 9 juillet 2010 permet la mise en place de mesures d’urgences (éviction du conjoint violent, relogement de la victime, etc.) en pareil cas, et vise notamment à harmoniser des pratiques disparates sur le territoire. Relevant ainsi que certains tribunaux refusaient de délivrer cette ordonnance dans le cas où la victime n’avait pas déposé plainte, la loi dispose désormais explicitement qu’un dépôt de plainte préalable n’est plus nécessaire. Le texte contraint en outre dorénavant le juge aux affaires familiales (JAF) à statuer "dans un délai maximal de six jours à compter de la fixation de la date de l'audience" des deux parties – et non plus "dans les meilleurs délais", notion sujette à interprétation. La loi élargit le recours du port du bracelet anti-rapprochement (dispositif électronique mobile permettant à tout moment de signaler que la partie défenderesse se trouve à moins d'une certaine distance de la partie demanderesse, fixée par le juge) En faveur des victimes, la loi introduit par ailleurs à titre expérimental, pour une durée de trois ans, deux dispositifs : le premier autorise les organismes HLM à louer, meublés ou non, des logements à des organismes déclarés ayant pour objet de les sous-louer à titre temporaire aux personnes victimes de violences attestées par une ordonnance de protection ; les sous-locataires étant alors assimilés à des locataires peuvent ainsi notamment bénéficier des aides au logement (voir encadré ci-dessous) ; le second institue, sous conditions de ressources, un accompagnement financier aux victimes ayant quitté, y compris de leur propre chef, le logement conjugal ou commun et bénéficiant d’une ordonnance de protection afin "notamment d’accompagner le dépôt de garantie, les garanties locatives, les premiers mois de loyer".

30 avril, Journée Mondiale des Mobilités et de l'Accessibilité

Saviez-vous que le 30 avril c'est la Journée Mondiale des Mobilités et de l'Accessibilité ? Le site gouvernemental en dit long sur l'importance accordée à ce sujet... https://www.monparcourshandicap.gouv.fr/agenda/2021/04/journee-mondiale-des-mobilites-et-de-laccessibilite L'association APF - France handicap a ainsi réalisé un questionnaire sur la " Perception du degré d'accessibilité de votre commune ". Le constat est sans appel. Se déplacer en ville, dans les lieux publics, dans les administrations, les établissements scolaires, les équipements sportifs de la commune, entrer en contact par téléphone, par mail avec tous ces établissements est quasiment impossible pour un certain nombre de personnes en situation de handicap. Pourtant, cela nous concerne tous, car chacun peut être confronté à une difficulté, à un empêchement à un moment de sa vie. Montgeron en Commun soutient cette journée, et a envoyé un courrier à la municipalité afin que l’amélioration de la mobilité dans notre ville devienne une priorité. Dans les rues, rares sont les fauteuils roulants, les personnes malvoyantes, ou malentendantes et pour cause, ils restent cloîtrés chez eux car on ne leur facilite pas les sorties. Les traversées de routes sont devenues très dangereuses car les feux qui sécurisaient les passages piétons ont disparu. Des feux tricolores sonores, et des passages piétons équipées de bandes podotactiles sécuriseraient la traversées des personnes en situation de handicap ou âgées, les parents avec poussettes, les enfants ... Les établissements recevant du public ne disposent pas de pictogrammes ou de signalétiques adaptés Cette journée est l'occasion d'une prise de conscience de l'enjeu de l'accessibilité pour une ville plus inclusive. On parle trop souvent de l'urbanisme sous un angle esthétique ou écologique, trop peu du point de vue de l'inclusion. Montgeron en Commun travaillera avec toutes celles et ceux qui sentent concerné·e·s par ce sujet. Rejoignez notre groupe de réflexion, la ruche Vivre ensemble ! https://www.facebook.com/MtgEnCommun2020/posts/312568423570051

8 mars, journée internationale des droits des femmes.

Montgeron en Commun s'est mobilisé à l'occasion de cette journée en collant des slogans féministes, dans différents lieux de la ville pour sensibiliser le plus grand nombre aux droits des femmes. En distribuant des violentomètres devant le lycée Rosa Parks : https://www.centre-hubertine-auclert.fr/outil/brochure-violentometre #montgeronencommun #8mars #montgeron #JournéeInternationaleDesDroitsDesFemmes #projetsocial

APPEL À MOBILISATION

APPEL À MOBILISATION, ce soir 18H15, devant la Maison de l'Amitié POUR LE RELOGEMENT À MONTGERON de M. D et de ses 2 enfants ! Le point sur la situation : Bien que la domiciliation de M. D au CCAS de Montgeron lui fournisse une adresse fixe utile pour ses démarches, ce papa en a fait l'expérience, le Samu social ne peut pas être une solution : - Il a passé chaque jour, depuis son expulsion, de nombreuses heures à tenter de joindre le 115 pour finalement s'entendre dire qu'il n'a avait pas de place pour lui et ses enfants. - Seule la solidarité a permis à cette famille de ne pas dormir à la rue. - Hier, lundi 4 octobre, M. D est informé qu'un hébergement les attend. Mais pour une seule nuit et à Étampes, soit à une 1H30 de Montgeron par les transports en commun. Situation inacceptable alors que le souci premier de ce papa est de ne pas perturber la scolarité de ses enfants qui ont déjà subi suffisamment d'épreuves ! Ce soir, mardi 5 OCTOBRE à 18h30, va se tenir le Conseil d'administration du CCAS de Montgeron, présidé par la représentante de Mme Carillon. Elise Billebault, élue de Montgeron en Commun , y portera l'exigence de RELOGEMENT IMMÉDIAT de M. D et de ses enfants À MONTGERON . Toutes et tous à 18h15 devant la Maison de l'Amitié, 119 ter Avenue de la République, pour soutenir cette exigence ! Parlez-en autour de vous ! A ce soir !

Activités périscolaires et extra scolaires

Modification du règlement intérieur des activités périscolaires et extra scolaires de la ville de Montgeron Compte-rendu du Conseil Municipal du 30 sept. 2021 Modification du règlement intérieur des activités périscolaires et extra scolaires de la ville de Montgeron (Point N°8) Nous nous abstiendrons sur cette délibération car nous pensons qu'elle ne va pas assez loin dans le détricotage des mesures introduites en 2018 notamment par rapport à la garderie.
L'esprit du règlement continue d'infantiliser les parents en les menaçant tous de sanctions alors que les abus sont en général le fait de quelque uns. Nous nous félicitons de l’abandon de la pré-réservation de la restauration puisque nous l'avons réclamé lors d'une précédente question orale. Quelques mots néanmoins sur... cette “ nouveauté 2021 ” comme le Montgeron Mag se plaît à présenter ce changement.
Pour les parents en réalité, c'était en 2018 la nouveauté lorsqu’ils ont appris à la rentrée l'introduction d'une pré réservation de la cantine avec une date limite et l'introduction de sanction financière en cas de retard. La réponse ne s'est pas faite attendre puisque de toutes les écoles sont arrivés soit des courriers comme à Jean Moulin, soit des pétitions comme à Hélène Boucher, soit les résultats d'un questionnaire comme à Gatinot puis Ferdinand Buisson. Le questionnaire montrait d'une façon manifeste que les parents n'étaient pas tous en mesure de connaître leur emploi du temps de la semaine suivante et ni d'être certain d'être présent à l'heure de la sortie de leur enfant à cause notamment des défaillances des transports. Des choses tellement évidentes en fait. Vous êtes passée outre cette déferlante arguant le besoin de coller au plus près des besoins pour faire des économies et éviter le gaspillage alimentaire. Ce qui n'a pas convaincu plus les parents. En réalité les variations de participation à la demi pension sont minimes et dans leur structure hebdomadaire très répétitives. La source principale de gâchis est le retour d'assiette sur lequel il faut s'interroger notamment en parlant hausse de la qualité du repas et formations des éducateurs qui travaille au restaurant d'enfant. Ils sont aussi là pour inciter les enfants à goûter, mais pour cela il faut évidemment que la qualité soit au rendez vous. Et comme vous, nous avons lu la lettre peu flatteuse que vous a adressée le directeur de l'école Hélène Boucher à ce sujet, un témoignage précieux car à Hélène Boucher les enseignants mangent régulièrement au restaurant d’enfant et leur avis est donc fondé. La non consommation de quelques repas aussi dommageable qu'elle puisse être, ne représentent en comparaison du retour d'assiettes pas grand chose. Bref tout vous poussait à revenir très rapidement sur cette décision. Pour finir, nous vous invitons à faire de même pour la garderie du soir. Là encore les fréquentations sont très régulières et répétitives , perturbées parfois par les retards du RER et donc des parents en retard à la sortie de l'étude. Parions que la mise en place du télétravail aura sur ce dernier point une influence plutôt positive. Arrondir le nombre d'animateurs par le haut plutôt que par le bas pour accueillir les enfants, permettre aux parents de respirer sur le retour du boulot, en gardant l'esprit tranquille, ce n'est pas du gâchis d'argent public, c'est juste du service public, bienveillant, inclusif et adapté à des vies professionnelles de plus en plus flexibilisées. Mais votre objectif c'est toujours l'économie soit par la réduction de la prestation ou par celui du nombre de bénéficiaires. Pourquoi ne garantir l'accès à l'accueil de loisir périscolaire qu'au enfants dont les deux parents travaillent. Dans 95% des cas les parents souhaitent récupérer leur enfants le plus rapidement possible, il y a peu d'abus. Comment fait la personne en recherche d‘emploi ?
Quelles sont les retombées attendues en terme de fréquentation ?
Faute d’éléments tangibles et parce que nous sommes pour un service public inclusif nous nous abstiendrons. Merci de votre attention.